mardi 11 novembre 2008

Freddy : "Hyppo est mon disciple !"


Freddy, vous êtes une icône du SLIP. Certains de vos gestes sont attendus, espérés et encensés. Pourtant, vous n'arrivez pas à vous fixer à un poste et jouez tantôt défenseur central, tantôt attaquant de pointe voire même, parfois gardien. Comment vivez vous cette instabilité et quel est selon vous votre poste de prédilection ?
Monsieur le journaliste, je vous vois venir. Ce n'est pas la peine de m'encenser et de me passer la pommade dans le dos pour m'amadouer et me faire dire des choses secrètes sur le vestiaire du SLIP. Je sais très bien que vous émettez certains doutes quand à l'ablation prépuçaire de notre au combien grand président qui colle a quelques jours près à la fissure rectale de notre au combien petit trésorier. Et bien non, je me tairais à ce sujet.
Pour en revenir à votre question pertinente, en effet je suis ce qu'on appelle vulgairement dans le milieu très fermé des entraîneurs limogés un "joueur polyvalent" attention ne pas comprendre par polyvalent que je sois bon à tous les postes...
Il faut revenir à la racine du mot : POLY-effectivement je suis poli et ne refuse jamais le challenge proposé par le coach et VALENT qui vient de valeur qui veut dire que P'tij ou moi au milieu ça se vaut, les attaquants n'auront pas plus de bons ballons ou que Lolo ou moi devant ça se vaut aussi puisqu'on ne marquera pas plus de but. Enfin pour moi mon poste de prédilection serait plus demi d'ouverture car j'ai quand même la faculté de trouver de très bonnes touches.
Vous avez l'air de fort bien connaître l'intimité du président et du trésorier... Vous les fréquentez beaucoup ?
En fait je pensais bien les connaître, mais leurs pratiques douteuses m'ont contraint à prendre un peu de recul, vous comprenez je suis obligé de faire attenfion !!!!!!!!!! A l'époque des Hirondelles de St Yo nous avions le même agent serbe dénommé Vladimir, il nous avait trouvé un contrat en or au sein de l'équipe fanion des hirondelles, les têtes rouges au bord du terrain nous appelaient la "raisin connection"..........la grande époque quoi !
Vous vous êtes fait le spécialiste de la balle stratosphérique à courbe ondulatoire et parabolique lancée dans la course de l'attaquant, (ndlr : ou dans celle du parking, d'un Boeing 747, d'un merle ou d'une comète) que l'on appelle dans le jargon : La saucisse ! Quel est votre Top3 de vos plus belles saucisses ?
C'est un geste qui s'apprend dès le plus jeune âge et qui n'est pas très facile à réaliser. Moi j'ai eu la chance d'intégrer la sausage school à Munchen où j'ai d'ailleurs rencontré mes idoles comme Zoran Vulic, Mansour...
Mon top 3 c'est difficile car je les aime toutes mais s'il faut choisir je prendrais :
en 3 : L'année dernière sur le terrain du parking des anges, un ballon qui traînait aux abords de nos 25 mètres, P'tij à 3 mètres me demande le ballon donc je ne lui donne pas et là PAN j'me fais plaisir......................................le ballon retombe dans les pieds de Lolo qui se demandait d'où venait ce ballon et qui voulant le rendre sur le terrain d'à coté marqua un de ses premiers buts de la saison.
en 2 : Il n'y a que quelques semaines contre Old School, je vois Pierre-Yves ou Claude je les confonds tous les deux, qui déborde, je lance un saucisson mais manque de chance je la prends intérieur au lieu d'extérieur du pied je les confonds tous les deux, et PAN en pleine bougie du chauffeur du tram qui passait, je crois qu'il reprend le travail lundi en 8.....
en 1 : L'autre jour des gamins me demandent de leur renvoyer leur ballon qu'ils avaient malencontreusement envoyé dans mon albizia (insécurité Landemontaise tant pis je voterai pour Sarkozy aux prochaines élections) bon sympa je leur renvoi par dessus la clôture, j'me dis tape pas trop fort t'es en bottes une petite knackie ball suffira et là j'ai pas pu me retenir, une pulsion comme quand Tol' voit un mollet passer devant lui... et là PAN on a jamais retrouvé le ballon, depuis ils me dessinent des bites sur ma voiture les branleurs.
Si vous êtes sans conteste le King of the Morteau, voyez-vous au sein du SLIP un joueur qui pourrait être votre disciple ?
Je vois bien que je fais des émules, mais franchement j'ai peut être mis la barre trop haute... Y'aurait bien P'tij mais faudrait encore qu'il fasse une cure de protéine de soja en poudre pendant 6 ou 8 ans pour avoir les mollets ronds. Sinon je pense à Boule mais à cause de sa nombrilite il a du mal à terminer son geste, du coup il ne peut égaler les trajectoires limpides de mes chandelles. Donc sans conteste mon meilleur disciple serait ce bon vieil Hyppo, sauf que lui possède une variante, il envoie les saucisses avec la tête , c'est pas commun !!!

samedi 8 novembre 2008

Le SLIP perd son invincibilité !


Les consignes de l'UEFA et de la FIFA sont strictes : Il faut vérifier les documents administratifs du footballeur. Partout et toute la vie ! NE VOUS DÉPLACEZ JAMAIS SANS VOTRE LICENCE (dûment attestée et signée par votre médecin) SOUS PEINE DE SANCTIONS EXEMPLAIRES ! Partout. Au boulot, dans le tram, malade dans votre citrus, etc. Partout ! Professionnel, amateur, joueur de loisir, tout le monde !!
Craignant sans doute un contrôle inopiné de l'UEFA ou peut-être la venue de Sepp Blatter lui-même, vérifiant l'authenticité des fameuses vignettes violettes, l'équipe de Nantes La Roche s'était décidé à nous infliger un protocole drastique : contrôle des licences (en photo, la licence d'un dirigeant local), vérifcation des crampons, bijoux, protège-tibias, etc. Le décor était planté : Ce serait un match au couteau !
Passons sous silence le match terne et haché où les ojives croisaient les missiles, où les gémissements-roulade-ouhlevilain foisonnaient et les insultes fusaient...

Retenons :
-la 1ère défaite du SLIP (1 à 0) cette saison malgré un lob astucieux (au dessus des tribunes) de Cristobald, une volée avortée de Gildas, une saucisse sur la barre de P'tij, une frappe à angle fermé de Freddy et une tête (?!) de Seb !
-l'amitié naissante de P'tij avec le 2 de La Roche, ce dernier l'ayant traité de "petit" OH MON DIEU !
-le hat trick de claquage d'Hyppo
-les mots doux échangés yeux dans les yeux par Gildas avec un supporter !
-le big match de Japh !!
-le dernier match de Cristobald pour le SLIP
-la DCA version Mansour
-le corner offensif-contre attaque-alerte rouge-mayday de P'tij !
-la fin de soirée de P'tij (lire commentaires Julhien Ogée)
-la vie de P'tij


vendredi 7 novembre 2008

Julhyen Ogée


Comme chacun sait, P'tij' a fait une Pré-4 à l'occasion de ses années collège au Sud Loire. Et le moins que pouvait dire sa prof de français c'est qu'il ne brillait pas particulièrement en orthographe... notamment... Même son nom de famille il lui arrivait de l'écrire de façon fantaisiste. Il était tellement à la rue en cours que le proviseur, en signe de grande mansuétude, en a fait baptiser une en guise de clin d'oeil à cet élève de petite taille à la queue de rat et à la maturité inversement développées.

mercredi 5 novembre 2008

Bravo Goyan!


... et merci!
C'est bizarre, comme l'impression d'avoir un pipeline dans le fondement... Goyan, lui son pipeline, ça ne l'empêche pas de le faire fumer alors que c'est hyper dangereux!
Peut-être une amorce d'explication quant aux absences récurrentes de notre défenseur latéral aux cheveux auburn... Même si nous n'irons pas jusqu'à dire qu'il se fait le complice du Grand Capital en jouant les intermédiaires syndicaux pour assurer la paix sociale...
http://www.liberation.fr/economie/0101167391-total-ne-connait-pas-la-crise

mardi 4 novembre 2008

La lettre de Py Moquette


Voici le texte de la dernière lettre du jeune Président communiste Py Moquette, fusillé par Mansour le 7 novembre 2008 sur le terrain stabilisé de la Noé Lambert.

« Ma petite maman chérie,
mon tout petit frère adoré,
mon petit papa aimé,
Je vais mourir ! Ce qu’on vous demande, toi, en particulier ma petite maman, c'est d'être courageuse. Je le suis et je veux l'être autant que ceux qui sont passés avant moi. Certes, j'aurais voulu vivre. Mais ce que je souhaite de tout mon cœur, c'est que ma mort serve à quelque chose. Je n'ai pas eu le temps d'embrasser P’tij’. J'ai embrassé mes deux frères Boule et Bill. Quant au véritable je ne peux le faire hélas !
J'espère que toutes mes affaires te seront renvoyées elles pourront servir à Seb, qui, je l'escompte, sera fier de les porter un jour. A toi petit papa, si je t'ai fait ainsi qu'à ma petite maman, bien des peines, je te salue une dernière fois. Sache que j'ai fait de mon mieux pour suivre la voie que tu m'as tracée.
Un dernier adieu à tous mes amis, à mon frère que j'aime beaucoup. Qu'il étudie bien pour être plus tard un homme.
30 ans et demi, ma vie a été courte, je n'ai aucun regret, si ce n'est de vous quitter tous. Je vais mourir avec Jéjé, Hypo, Saucisseman… Maman, ce que je te demande, ce que je veux que tu me promettes, c'est d'être courageuse et de surmonter ta peine.
Je ne peux pas en mettre davantage. Je vous quitte tous, toutes, toi maman, Christobald, papa, je vous embrasse de tout mon cœur d'enfant. Courage !
Votre Py qui vous aime »

dimanche 2 novembre 2008

Chasse à courre : SLIP 1 - Sanglier 0


Le SLIP s'impose encore un peu plus en tant que patron du championnat après s'être imposé sur le terrain de Rezé Old School, 1 but à 0. Ce score étriqué reflète la monotonie d'un match que le slippistes auront débuté à 10, Olive arrivant quelques minutes plus tard (on comprend bien, quand t'habites à l'aut' bout de la ville, dès fois tu peux être retardé...)
L'équipe se composait de Jéjé dans les cages, Seb et Freddy saussage dans l'axe, Yann et Jeanch' sur les côtés, Mulot reprenait la serpe laissée vacante par Tol', P'tij en homme à tout faire, Olive sur l'aile où il ne se passait rien, Cristobal sur l'aile où tout passait et enfin Gildas et Lolo étaient en pointe dans la forêt avec le sanglier et les marcassins. Les remplaçants étaient dans leur canapé, bien au chaud...
Après quelques minutes un peu troubles, le SLIP prenait l'emprise sur une rencontre brouillonne. Bien servi par l'ailier de débordement Cristobal, Lolo trouvait la transversale de l'entrée de la surface. Quelques minutes plus tard, Gildas, de quarante cinq mètres, trompait le gardien avancé. Genre frappe saucisse hyper haute mais hyper maitrisée et hyper dans le but donc pas saucisse du tout en fait. Les saucisses viendraient le moment venu... La fin de la mi-temps voyait le SLIP maîtriser son sujet grâce à la fine technique de Cristobal notamment.
La deuxième mi-temps, guère plus intense, aurait pu permettre au SLIP d'aggraver le score sur des occasions de Freddy de la tête, de Cristobal ne trouvant pas l'ouverture de son aile dans un but déserté, et de Gildas sur un coup-franc tutoyant la transversale. Rarement mise en danger, l'arrière garde du SLIP rassurait ses supporters (bien au chaud, dans leur canapé, pas bien loin des remplaçants).
La fin du match approchant, la lisière de la forêt devenait dangereuse. Sanglier et marcassins voyaient sans doute leur gîte menacé et du coup, matraquaient les rares tibias s'aventurant, faisant fi du célèbre proverbe porcin : "Ne pas faire aux truies, ce que l'on ne voudrait pas que l'on vous fasse !"