mardi 11 novembre 2008
Freddy : "Hyppo est mon disciple !"
Publié par
Lolo
à
13:17
1 commentaires
dimanche 9 novembre 2008
Saturday night fever !!
http://www.grapheine.com/bombaytv/index.php?module=see〈=fr&code=a8c61ab670400172858dc9cba7ca16a2
Publié par
Lolo
à
23:37
1 commentaires
samedi 8 novembre 2008
Le SLIP perd son invincibilité !
Craignant sans doute un contrôle inopiné de l'UEFA ou peut-être la venue de Sepp Blatter lui-même, vérifiant l'authenticité des fameuses vignettes violettes, l'équipe de Nantes La Roche s'était décidé à nous infliger un protocole drastique : contrôle des licences (en photo, la licence d'un dirigeant local), vérifcation des crampons, bijoux, protège-tibias, etc. Le décor était planté : Ce serait un match au couteau !
Passons sous silence le match terne et haché où les ojives croisaient les missiles, où les gémissements-roulade-ouhlevilain foisonnaient et les insultes fusaient...
Retenons :
-l'amitié naissante de P'tij avec le 2 de La Roche, ce dernier l'ayant traité de "petit" OH MON DIEU !
-le hat trick de claquage d'Hyppo
-les mots doux échangés yeux dans les yeux par Gildas avec un supporter !
-le big match de Japh !!
-le dernier match de Cristobald pour le SLIP
-la DCA version Mansour
-le corner offensif-contre attaque-alerte rouge-mayday de P'tij !
-la fin de soirée de P'tij (lire commentaires Julhien Ogée)
-la vie de P'tij
Publié par
Lolo
à
16:29
5
commentaires
vendredi 7 novembre 2008
Julhyen Ogée
Comme chacun sait, P'tij' a fait une Pré-4 à l'occasion de ses années collège au Sud Loire. Et le moins que pouvait dire sa prof de français c'est qu'il ne brillait pas particulièrement en orthographe... notamment... Même son nom de famille il lui arrivait de l'écrire de façon fantaisiste. Il était tellement à la rue en cours que le proviseur, en signe de grande mansuétude, en a fait baptiser une en guise de clin d'oeil à cet élève de petite taille à la queue de rat et à la maturité inversement développées.
Publié par
Py
à
11:32
3
commentaires
mercredi 5 novembre 2008
Bravo Goyan!

... et merci!
C'est bizarre, comme l'impression d'avoir un pipeline dans le fondement... Goyan, lui son pipeline, ça ne l'empêche pas de le faire fumer alors que c'est hyper dangereux!
Peut-être une amorce d'explication quant aux absences récurrentes de notre défenseur latéral aux cheveux auburn... Même si nous n'irons pas jusqu'à dire qu'il se fait le complice du Grand Capital en jouant les intermédiaires syndicaux pour assurer la paix sociale...
http://www.liberation.fr/economie/0101167391-total-ne-connait-pas-la-crise
Publié par
Py
à
14:46
1 commentaires
mardi 4 novembre 2008
La lettre de Py Moquette
Voici le texte de la dernière lettre du jeune Président communiste Py Moquette, fusillé par Mansour le 7 novembre 2008 sur le terrain stabilisé de la Noé Lambert.
« Ma petite maman chérie,
mon tout petit frère adoré,
mon petit papa aimé,
Je vais mourir ! Ce qu’on vous demande, toi, en particulier ma petite maman, c'est d'être courageuse. Je le suis et je veux l'être autant que ceux qui sont passés avant moi. Certes, j'aurais voulu vivre. Mais ce que je souhaite de tout mon cœur, c'est que ma mort serve à quelque chose. Je n'ai pas eu le temps d'embrasser P’tij’. J'ai embrassé mes deux frères Boule et Bill. Quant au véritable je ne peux le faire hélas !
J'espère que toutes mes affaires te seront renvoyées elles pourront servir à Seb, qui, je l'escompte, sera fier de les porter un jour. A toi petit papa, si je t'ai fait ainsi qu'à ma petite maman, bien des peines, je te salue une dernière fois. Sache que j'ai fait de mon mieux pour suivre la voie que tu m'as tracée.
Un dernier adieu à tous mes amis, à mon frère que j'aime beaucoup. Qu'il étudie bien pour être plus tard un homme.
30 ans et demi, ma vie a été courte, je n'ai aucun regret, si ce n'est de vous quitter tous. Je vais mourir avec Jéjé, Hypo, Saucisseman… Maman, ce que je te demande, ce que je veux que tu me promettes, c'est d'être courageuse et de surmonter ta peine.
Je ne peux pas en mettre davantage. Je vous quitte tous, toutes, toi maman, Christobald, papa, je vous embrasse de tout mon cœur d'enfant. Courage !
Votre Py qui vous aime »
Publié par
Py
à
09:29
5
commentaires
dimanche 2 novembre 2008
Chasse à courre : SLIP 1 - Sanglier 0

Le SLIP s'impose encore un peu plus en tant que patron du championnat après s'être imposé sur le terrain de Rezé Old School, 1 but à 0. Ce score étriqué reflète la monotonie d'un match que le slippistes auront débuté à 10, Olive arrivant quelques minutes plus tard (on comprend bien, quand t'habites à l'aut' bout de la ville, dès fois tu peux être retardé...)
L'équipe se composait de Jéjé dans les cages, Seb et Freddy saussage dans l'axe, Yann et Jeanch' sur les côtés, Mulot reprenait la serpe laissée vacante par Tol', P'tij en homme à tout faire, Olive sur l'aile où il ne se passait rien, Cristobal sur l'aile où tout passait et enfin Gildas et Lolo étaient en pointe dans la forêt avec le sanglier et les marcassins. Les remplaçants étaient dans leur canapé, bien au chaud...
Après quelques minutes un peu troubles, le SLIP prenait l'emprise sur une rencontre brouillonne. Bien servi par l'ailier de débordement Cristobal, Lolo trouvait la transversale de l'entrée de la surface. Quelques minutes plus tard, Gildas, de quarante cinq mètres, trompait le gardien avancé. Genre frappe saucisse hyper haute mais hyper maitrisée et hyper dans le but donc pas saucisse du tout en fait. Les saucisses viendraient le moment venu... La fin de la mi-temps voyait le SLIP maîtriser son sujet grâce à la fine technique de Cristobal notamment.
La deuxième mi-temps, guère plus intense, aurait pu permettre au SLIP d'aggraver le score sur des occasions de Freddy de la tête, de Cristobal ne trouvant pas l'ouverture de son aile dans un but déserté, et de Gildas sur un coup-franc tutoyant la transversale. Rarement mise en danger, l'arrière garde du SLIP rassurait ses supporters (bien au chaud, dans leur canapé, pas bien loin des remplaçants).
La fin du match approchant, la lisière de la forêt devenait dangereuse. Sanglier et marcassins voyaient sans doute leur gîte menacé et du coup, matraquaient les rares tibias s'aventurant, faisant fi du célèbre proverbe porcin : "Ne pas faire aux truies, ce que l'on ne voudrait pas que l'on vous fasse !"
Publié par
Lolo
à
09:22
2
commentaires



